détour.studio

par Thomas Parisot (il / lui)

Weeknotes #46

Weeknotes écrites à Crest, publiées le 15/11/2020. S'abonner via RSS.

Table des matières

Des visios à gogo, de la fatigue à supporter mes propres tensions, et des conscientisations qui m’aident à avancer.

Ce qui s’est passé

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J’ai participé à la campagne Aidons les jeunes pousses de Terre de Liens, en donnant 500€ à une ferme située près de chez moi.
J’ai participé à l’atelier “modèle économique” de ma coopérative d’activités Solstice. On a étudié plusieurs options à tester sur 2021, pour assurer un équilibre financier en berne avec le COVID.
Je me suis inscrit à un atelier Designing and Facilitating Virtual Events that are Actually Good, sur recommandation de Noémie. C’est animé par deux personnes de la School of Life.
CartoBio
Trente-septième semaine sur le projet.
Démarrage de semaine avec Mathilde, pour améliorer le guichet d’accès aux données. Des remarques pertinentes, et elle est devenue autonome pour répondre aux demandes. Gros boost de motivation : la semaine se termine avec 0 demandes en attente 🙌
Un atelier où on se projette au-delà de février 2021 : quelle organisation d’équipe, et combien ça coûterait ? Ça aidera à discuter budget avec l’Agence Bio.
Un autre atelier pour entamer une discussion avec le Ministère de l’Agriculture, se comprendre sur nos besoins en données, à quoi on les destine. Ça a révélé un flou dans la tête de certain·es, et justement explicité le besoin de se parler avec le Ministère pour comprendre par quoi commencer.
Suite à ça, j’ai appelé le Ministère pour annoncer notre intention de proposer un atelier : on a clarifié des choses, levé les ambiguïtés, posé les intentions… et ça (m’)a fait un bien fou ! On peut envoyer l’invitation sans crainte d’interprétation, et on va vraiment pouvoir avancer.
Une rétrospective d’équipe animée par Juliette. Il en est sorti des choses fortes — des craintes profondes ont émergé, et les inquiétudes donnent lieu à des actions claires. J’ai l’impression qu’on a pu poser des mots sur les trucs qui restaient encore inexpliqués.
Un dernier atelier conclut sur une clarification des deux axes de travail, et qui en prend la responsabilité. Avec Charlotte, j’avancerai sur la relation avec le Ministère de l’Agriculture pour creuser le sujet agriculture biologique + instruction des dossiers PAC — les nourrir au maximum des choses que l’on connaît déjà pour arrêter de redemander sans cesse les mêmes informations aux paysan·nes. Lucas et Mathilde prennent en charge la relation avec le processus de certification bio.
Revue Hybrid
J’ai galéré à terminer la configuration du CMS Lodel alors j’ai ouvert quelques tickets, et décidé de laisser ça pour plus tard. Ça m’a déjà consumé beaucoup plus de temps que ça n’aurait dû.
J’envisage de travailler en parallèle sur des pages statiques, d’une manière qui soit fluide à réintégrer au CMS. C’est ce que je vais tester la semaine prochaine, en vue d’avoir des trucs à montrer.
Stylo
Appel informel avec Maïtané et Guillaume. L’occasion de partager notre vécu du projet, ce qu’on connaît de l’historique et se marrer ensemble.
Autre appel, avec Antoine, Guillaume et Marcello pour clarifier la feuille de route. On sait désormais quoi faire des deux situations où nous nous sentions bloqués.
On s’y remet mercredi 18 novembre.

Passion fermentation : du kimchi et du chou-rave (novembre 2020).

Des joies

  • Un déjeuner improvisé avec Mathieu, au soleil, avec le sourire.
  • Il y a quelques années, j’avais peur de parler au téléphone. Aujourd’hui, j’en ai fait un atout pour défricher des situations complexes à aborder par écrit. Je suis heureux de ce chemin parcouru.
  • Plus tôt je fais confiance à mes ressentis, plus tôt je peux emmener ces ressentis au groupe, et plus tôt celui-ci se reconfigure. C’est un de mes apprentissages forts de l’année, et l’un des plus puissants que j’aie vécu jusqu’à présent.
  • Parler au bord de la rivière. Énoncer des choses dont j’ai honte. Des mots jamais énoncés. Une réception de qualité. Oser dire.
  • J’ai réalisé ce qui me pesait avec ce deuxième confinement : je manque d’interactions avec des personnes nourrissantes, dans un entourage géographique proche. J’ai envie d’avancer sur les masculinités, sur l’eau et l’alimentation… j’ai lancé des bouteilles à la mer.
  • L’écriture s’est débloquée, le journal a repris. Un effet secondaire des conscientisations de la semaine, et du retour de mon stage de méditation il y a 10 jours.

Des peines

  • La fatigue d’avoir autant travaillé — émotionnellement parlant. C’est pour le mieux, mais c’est crevant.

Vu, lu, regardé, joué